: « tout matériau ou objet fabriqué et utilisé au profit de l’humanité qui est directement ou indirectement, volontairement ou involontairement, jeté ou abandonné dans les milieux aquatiques» et considère qu'ils sont «les déchets flottants, immergés ou échoués, solides et visibles à l'oeil nu, dans les fleuves, les ports, le littoral et en mer».
Pourtant les déchets, au bout de leur cycle de vie, se désagrègent en fragments microscopiques ayant la capacité de fixer les polluants présents dans le milieu marin. Les conséquences environnementales de cette miniaturisation, dont l’existence a été récemment prouvée par la communauté scientifique internationale, sont encore mal connues. Or ces particules rentrent dans la chaine alimentaire des organismes marins ou des espèces aviaires.
C’est pourquoi suite à l’engagement 91 du Grenelle de l’Environnement d’Octobre 2007, le Comité Opérationnel Déchets a préconisé la définition d’un «plan coordonné visant à réduire les macrodéchets flottants ou échoués dans les fleuves, les ports, le littoral et en mer».
Par conséquent, l’article 30 du projet de loi de programme relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement, adopté en 1ère lecture par l’Assemblée Nationale et le Sénat stipule dans sa version actuelle que «toutes les mesures seront mises en œuvre pour renforcer la lutte contre les pratiques illégales, réduire à la source et prévenir les pollutions maritimes, y compris les macrodéchets et déchets flottants…».
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Macro dechets
en matière plastique :
étapes de fragmentation sous l'action des vagues et des ultra violets.
Source :
Isabelle POITOU
Mer Terre ODEMA
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